Vivre sans

Posted in Plaisirs chimiques, Quand la fiction rejoint la réalité avec des tags , , , , on 17 novembre 2009 by toxgirl

Oublier qui je suis, oublier les erreurs, oublier les violences, oublier tout jusqu’à mon nom. Ne vivre que pour le plaisir, plaisir d’être sans avoir été, plaisir de la chaire, plaisir de plaire.

Chercher le plaisir absolu à tout prix, toujours plus, encore plus…Et finir par le trouver un soir de Novembre. Explosion de couleur, de douceur, la vie couleur pastel, la vie irréelle. Sensation nouvelle, bien être extrême. La vie devient belle, le noir se perd, s’étire, il s’affole, il ne veut pas de la lumière, mais la lumière arrive par le petit trou d’une seringue et le noir s’efface enfin.

Je suis autre, je suis bien, je suis moi et puis comme tout à un prix, il faut payer, et la note est salée ; le noir reprend ces droits, son territoire, il se réinstalle doucement mais surement, il arrive discrètement, niveau de gris, la lumière ne se méfie pas éternelle naïve…elle lutte un moment mais que peut-elle faire devant tant de noirceur ? Alors elle s’incline et laisse la place, priant fortement pour que son amie la seringue revienne vite lui faire de la place.

Mais la lumière n’est pas sans ressource, alors vient le temps de la lutte, le combat de ma vie.

Le cœur et le corps douloureux je me traine, je me liquéfie, je deviens un animal peureux, mais je lutte, je tiens, je frappe.

Je finirais par l’avoir ce noir, gagner une fois dans ma vie, remettre la douleur dans la seringue et vivre enfin.

Mais vivre sans, sans ce moment, ce moment de pur plaisir si longtemps recherché, un ami qu’on laisse tomber, deux combattants rentrant chez eux après une guerre gagnée, Je compte les morts et je fais le deuil….

Contraste

Posted in Personnages réels de mon ailleurs, Quand la fiction rejoint la réalité avec des tags , on 16 novembre 2009 by toxgirl

Noirs et blancs de ma vie, doux baisers et violente jalousie. Un matin tendresse, un matin calins, et un soir de stress sans caresses.

Il était là, il m’attendait sur le quai, il m’a ouvert les bras.

Il était là il m’attendait, il a levé le bras…

Début

Posted in Personnages réels de mon ailleurs, Plaisirs chimiques, Quand la fiction rejoint la réalité, Quand on se retourne avec des tags , , , on 14 novembre 2009 by toxgirl

The Wall en toile de fond, besoin d’écrire, écrire vite écrire bien, mais ne pas continuer à raconter , juste écrire pour exister différemment. Taper des mots sur le clavier.

Souvenir d’un temps qui n’a pas forcement exister, je ne sais pas, je ne sais plus, souvenir réel ou délire d’une junkie en transe. Désir fou que ce soit réel.

Une salle noire de monde, musique à s’en faire péter les tympans, au milieu de la piste, jeune fille  pâle, jeune fille perdue se laisse emporter par la musique elle décolle elle n’est plus là, dans son délire elle refait le roman de sa vie, une vie calme sereine protégée,  et jamais seule…

Dans un coin il observe, son regard sur elle est celui de la convoitise, il la veut elle, parce qu’elle n’est pas là, il l’a veut parce qu’il sent qu’il ne l’aura pas, pas complètement. La salle se remplie encore et encore, bientôt il ne la voit plus, il ne peux l’accepter, alors dans un effort il sort de l’ombre et marche jusqu’à la lumière. Sans la quitter des yeux il va vers elle inexorablement, il est à moins d’un mètre, il peut la toucher.

Il se place derrière elle. Elle ne le sent même pas, au rythme de la musique, ils ondulent maintenant ensemble. ses mains n’ose pas la toucher de peur de casser cette magie, ils partent, il part avec elle, ils ne sont plus que deux, alors seulement il ose, ses mains se posent sur son ventre.

Elle retombe, la chaleur de ces mains la rappelle au réel, lui rappelle qu’elle est là sur terre. Elle se retourne, et plonge les yeux dans les siens. Son regard est un miroir, miroir de ses souffrances, miroir de sa vie, il a quelque chose d’elle en lui.

Alors presque naturellement elle pose sa tête sur sa poitrine elle écoute son coeur, il bat espèce de miracle, il est vivant, il est bien là. Elle ne veut pas que ça s’arrête. Douce sensation que celle de n’être plus seule…

Ce que je suis

Posted in Personnages réels de mon ailleurs, Plaisirs chimiques, Quand la fiction rejoint la réalité, Quand on se retourne avec des tags , , , , , on 6 novembre 2009 by toxgirl

Retour sur mon passé le plus noir, c’était il y a longtemps, une autre vie, une autre Tox…:

Mon quotidien : la recherche d’argent, ma priorité : l’héroïne. Elle était devenue ma meilleure année au fil des années, la seule qui était toujours là, elle ne me décevait que rarement.

J’avais déjà fait une overdose, arrêt cardiaque, perte de connaissance, réanimation, électrochoc.

Bloody en avait beaucoup souffert, la perte de mes revenus l’avait contraints à faire le trottoir. Il m’en voulait. A mon retour, notre relation c’est quelque peu tendue. La violence est arrivée.

Je ne supportait pas cette violence alors, pour y couper court, je l’entrainais avec moi à la découverte de plaisirs sexuels toujours plus intenses. On mêlait régulièrement dope et sexe.

J’aimais nos parties de jambes en l’air en fumant de l’opium, les sensation étaient exquises.

Après il fallait lutter pour ne pas se refaire un fix de suite quand l’extase retombait. L’overdose aurait été plus que probable.

Et pourtant, un soir, Bloody avait décidé de me faire découvrir encore plus de plaisir ; l’atmosphère était chargée d’opium, il m’avait bandé les yeux, attachée au lit.

Il commença par me lécher doucement sa langue allait et venait sur mon sexe trempé de désir. Puis il y introduisit ses doigts, un deux, trois, quatre, la main. Toujours avec douceur. Je le sentais de plus en plus tendu, puis il m’ôta le bandeau . Pris la bouteille de vodka qui se trouvait là, et me l’enfonça violement.

Ce qui se passa en moi était indescriptible une fois de plus je revenais en arrière, une fois de plus la douleur ne m’emmenai pas au plaisir mais au cauchemard, ce n’était plus Bloody, c’était axel.

Il prit la seringue, me l’enfonça dans le bras, le liquide m’enflamma les veines. Je montais encore et encore mais je ne voyais plus Bloody, je voyais axel.

Il fallait que je réagisse, cette fois je ne me laisserais pas faire.

Bloody me détacha. Je l’attachais à mon tour. Je préparais la dose, une belle dose, un grosse dose, axel ne s’en remettrait pas.

Il était encore en érection alors je m‘assis sur lui. Il entra en moi, j’étais au bord de l’orgasme. Je me penchais en avant, j’introduisit la seringue à la base de son cou et la vidait. Je l’ai sentit se raidir violement, l’orgasme m’a emporté immédiatement. J’avais réussi, enfin axel ne me ferait plus de mal. Je m’assoupis

A mon réveil, plus d’Axel, le corps à côté du mien était celui de Bloody, les lèvres bleues, la poitrine inerte, les yeux ouverts.

Je venais de tuer un homme.

Rage

Posted in Quand la fiction rejoint la réalité avec des tags , , on 5 novembre 2009 by toxgirl

Parce que les monstres sont toujours parmis nous, parce que ce que j’ai subit ne sert à rien, parce que certaines femmes sont toujours des victimes…

J’ai la haine, une haine qui m’irradie entièrement, une haine de ces mecs qui se croient tout permis parce qu’une gamine c’est mise en jupe….

Une haine parce qu’encore une fois il n’y aura pas de suite, parce que le courage manque parce que la honte domine parce que personne ne la croira….

J’ai la rage contre moi parce que malgré son appel à l’aide, je ne ferais rien, parce qu’égoistement je ne prendrais pas le risque de ne pas voir un ami parce que j’aurais déconné….

J’ai la rage parce que finalement je suis comme les autres….

Exorcisme…

Posted in Plaisirs chimiques, Quand la fiction rejoint la réalité avec des tags , , , on 3 novembre 2009 by toxgirl

Une seringue, au fond de ma tête, elle est toujours là…omniprésente. envie d’elle, envie de ressentir la douce douleur de l’aiguille qui penètre dans la chaire, puis dans la veine, la petite goutte rouge vif. Plaisir de se laisser aller pour une fois à la faire dans le bras, ne plus s’occuper de l’image, parce que là la veine est molle, elle n’est pas abimée, depuis plusieurs années elle a eu le temps de guerir….

Voir sa main, préparer l’injection, faire entrer le liquide transparent, préparer le garot, et rester exterieur à tous ça.

Jusqu’à la pénétration, m’a main tremble legèrement, je respire, ne pas gacher ce moment…l’aiguille pique, le rouge sang se mele au blanc, il est temps. Le piston avance, la potion penètre, douce douleur, chaleur qui envahie, le bras puis tous le corps.

La montée est rapide, agréable, elle accelère encore et encore, franchissement du mur du plaisir, une grande claque, mieux qu’un orgasme, et puis inexorablement la descente…

Descente aux enfers, descente vers la douleur pure qui n’a plus rien de délicieux, le plaisir s’éloigne à grand pas, bientôt il aura disparu, alors ne penser qu’à recommencer pour ne plus souffrir….

L’hôtel Regina

Posted in Personnages réels de mon ailleurs, Quand la fiction rejoint la réalité avec des tags , on 2 novembre 2009 by toxgirl

Fin de nuit à l’hôtel Régina. Je suis on ne peut mieux accompagné, un homme que j’admire, d’une force hors du commun.

Il entre en premier, il ne faut pas qu’on le voit accompagner d’un femme, surtout de moi….

Un quart d’heure après j’arrive, je connais le numéro de sa suite, je monte directement, au détour d’un couloir n me plaque contre le mur, une main devant ma bouche, j’ai envie de hurler tellement j’ai eu peur mais très vite je le reconnais. Il me fait signe de me taire, je m’execute.

Ses mains parcours mon corps déjà brulant, cela fait très longtemps que je rêvait que se moment revienne, il m’embrasse dans le cou, puis défait mon corsage pour embrasser mes sein, sa bouche est chaude, sa langue joue avec mes tétons, j’essaye de lui dire que j’aime ça, que j’aime quand il me touche main il me remet la main sur la bouche tout en continuant sur mes seins, alors je ne dirais plus un mot.

Ses mains relève ma jupe, sa bouche s’attarde sur mon ventre puis redescend encore, il m’embrasse l’interieur des cuisses, je suis trempée, la situation m’excite: j’ai à mes pieds à genoux un homme extraordinaire, que beaucoup de femme aimerais avoir, et c’est à moi qu’il fait un cunni d erêve je suis au bord de l’explosion.

Puis il me prend par la taille et m’emmène dans sa suite, il me pose sur le lit, il est debout devant moi, il a retiré son tee shirt, je me penche pour l’attrapper à la taille je l’attire à moi, je defais son jean, sort son sexe et je commence à le sucer, je sens son excitation montée, d’un bras ferme il me repousse pour que je m’allonge sur le lit, je suis sur le dos, les jambes écartée offerte. Il défait son jean, son boxer, et plonge sa tête entre mes cuisse, il me relève le bassin pour pouvoir me manger plus profondément, sa langue est délicieuse, elle joue avec mon clitoris j’ai des frissons qui me parcours le corps.

Il s’arrete quelques a=isntant pour me regarder, il me dit que je suis belle, aussi belle qu’il y a 18 ans et il reprend.

Je sens l’orgasme monter en moi, je le sens arriver puissant….

Et puis il s’allonge près de moi, il m’mebrasse doucement presque comme un adolescent, il a les larmes dans les yeux, il me dit qu’il me veut mais qu’ila peur de sa violence, je m’approche de son visage, je recupère une larme qui a coulé sur sa joue et je l’embrasse. Puis doucement très doucement, je monte sur lui, son sexe entre en moi, il me penetre avec une infinie douceur, j’entame de lent mouvement de va et viens, je le sens en moi c’est magnifique…   

Et j’accelère de plsu en plus, je veux le snetir encore plus en moi, je l’encourage, il prend confiance…Je l’encourage alors il me pousse et je me retrouve sous lui, il me penètre alors plus fort, et je lui en demande encore, encore et je jouis, je jouis en sentant sa propre jouissance explosée…

Il a suffit d’un regard

Posted in Personnages réels de mon ailleurs, Quand on se retourne avec des tags on 30 octobre 2009 by toxgirl

Il a suffit d’un regard lors de cette soirée pour me retrouver presque 20 ans en arrière. Il n’a suffit que d’un regard, pour qu’il ne m’emporte comme la première fois.

Puis il y a eu sa voix, un peu cassée de tant d’excès et son sourire aussi. Fierté d’être à sa table, d’être considérée comme une “intime”.

Naturellement il s’est placé à côté de moi, il n’y avait que des hommes et il a toujours préféré la compagnie des femmes. La musique était très forte, peut-être trop alors nous n’avons échangé que des regards, dans le mien, que de souvenirs, des bons et des mauvais, des moments de douceurs et d’autres violents.  

Au détour d’un regards quelques notes de musiques, intro d’une chanson que j econnais par coeur, une spéciale dédicace du patron du lieu pour lui, il sourit un peu géner mais fier de lui, fier d’eux tous. Je lui prend la main, l’encourage à venir danser, il se refuse de danser sur sa musique c’est n’importe quoi, déjà l’écouter….

Je n’insiste pas, je me dirige vers la piste, le rythme me prend entière, les paroles raisonnent dans ma tête je le regarde et prononces ses aproles qu’il connait parcoeur.

Et puis la musique change il se lève enfin, viens vers moi, se place dans mon dos et me serre dans ses bras au rythme de la musique. Son odeur est la même, la sensation de ses mains sur mon corps est la même.

J’ai envie que ça continue encore et encore toujours je ne veut plus que ça s’arrete. Je repars ce jour de notre première rencontre soft et puis la deuxième ce jour où j’avais décidé que je l’aurais.

Retour sur ce moment unique où pour la première fois j’ai senti ses mains sur moi, son souffle dans mon cou, et sa phrase qui resonne encore dans ma tête : “tu n’es qu’une enfant pour moi mais je te prend parce que tu veux être femme”

Ce fut une des première fois qu’un homme que j’admirais me traitait comme une femme….

Voilà le grand retour de Val

Posted in Non classé avec des tags , on 30 octobre 2009 by toxgirl

Voilà  ce qu eje trouve comme commentaire ce matin:

Ça valait le coup de faire des posts larmoyant et de jouer le grand drame sur l’ancien blog en disant que tu voulais plus de saint bernard pour t’aider ou parler de toi. Finalement tu peux pas t’en passer, tu adores qu’on te plaigne mais il faudra quand même que tu réalise un jour que tu n’es pas du tout une victime (contrairement a ton fils ou au mec que tu as tué).

Tout ca pour revenir en parler et te lamenter sur ton sort ici lol

Comme quoi tu sais jamais faire un truc jusqu’au bout tu as trop besoin de tes fans.

Tiens dans la liste des trucs que tu as choisi tu as oublié le “j’ai choisi de tuer mon fils” heureusement que son père était la pour le sauver. Pauvre gosse.

Signé Val

Je tenais vraiment à le mettre ici en “prime time” parce qu’il est tellement ridicule….

Val est très forte pour juger une situation sans connaitre les protagonistes, elle porte un jugement sur ma vie sur ma façon de tenir ce blog sans même avoir accepter une discussion directe!!!!

Ceux d’entre vous qui me connaisse savent combien ça me gonfle qu’on veuille m’aider…

Val j’ai vécu 34 ans sans blog, sans lecteurs….

Insertion

Posted in Personnages réels de mon ailleurs, Quand la fiction rejoint la réalité, Quand on se retourne avec des tags , , , on 28 octobre 2009 by toxgirl

Insertion, gros mot employé par tous et pour n’importe quoi. Insertion dans la vie, dans la société. Se fondre dans la masse, ne plus exister, faire partie d’un groupe, faire partie d’un tout.

Les psy me rabatte les oreilles avec ça: “t’as prévu quoi pour ta réinsertion?” Ma réponse est à chaque fois la même, comment me réinsérer alors que je n’ai jamais été inséré, comment accepté de faire partie d’une société qui ne veux pas de moi?

Pas de réinsertion pas de sevrage sur le long terme….

Je les emmerde tous, je ne veux pas qu’on choisisse pour moi, on a toujours choisi à ma place: ma mère qui a choisi de me laisser seule, Axel qui a choisi de disposer de mon corps, mon ex mari qui a choisi ma maternité, les psy qui ont choisis de me mettre dans la case des tox à tendance parano et depressive, Boom qui a choisi de me rendre clean…Et Eric qui a choisi de me laisser seule….

Aujourd’hui c’est moi qui choisi ma vie, moi qui choisi si je veux vivre ou mourir, si je veux me defoncer ou pas, si je veux aimer ou hair….

Le seul problème, c’est que j’en sais rien, j’arrive pas à choisir…….